
Ne jamais jouer le jeu, pour souscrire à d’autres règles plus subtiles, infléchies ou mieux adaptées au désir —
Tu lui dis, pour la fatigue des êtres semblable à celle des métaux, et tu t’inquiètes de son état, il s’est habitué —
Images brisées entassées là —
Rêver d’un temps lequel filerait hors celui des horloges, non selon la bande mais qui s’étendrait comme une mare étincelante, un temps qui ne s’appartiendrait plus où nous serions —
Il dit, Opportun non opportuniste, les mots pourtant se ressemblent, l’occasion fait le larron alors allons-y, oui glissons l’épée brûlante de l’expression dans le fourreau tiède et banal de la communication, les mots pourtant ont un sens, l’épée le fourreau pour ne pas être grossier, alors que l’obscénité lisse mondialisée unifiée incite au contraire, ne plus rien dire vraiment, c’est plus sage, parole badigeonnée de néant, forme pure, contour —
Pas un souffle, non, une scansion rendue secrète par son évidence même —
Mots plus grands que son entendement auxquels elle se raccroche éperdument, comment lui jeter la pierre ? ils flottent dans un ciel pas davantage à sa portée, eux-mêmes déjà lavés par l’usage sans souci de parole qu’on en a fait, elle la première, depuis une époque immémoriale dont elle a comme une nostalgie —
Allons, allons —
La clandestinité, dit-il, laisse-le dire, est devenue un moment de l’expression —